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Adjmal Allymun (IPSA promo 2013) remporte le HOP ! Tour des Jeunes Pilotes 2014

Pour sa 58e édition du 18 juillet au 3 août, le HOP ! Tour des Jeunes Pilotes (HTJP), une compétition organisée par la Fédération Française d’Aéronautique, accueillait trois IPSAliens : un Ancien, Adjmal Allymun (IPSA promo 2013) et deux étudiants actuels, Quentin Peigne et Maxime Cadé (IPSA promo 2017). Durant deux semaines, ils ont pu réaliser un tour de France à travers des spots mythiques de l’aviation française tout en affrontant une quarantaine de concurrents. Adjmal, grand vainqueur de cette édition 2014, et Maxime reviennent sur cette belle expérience.

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Quentin, Adjmal et Maxime

Créé en 1953 et réservé aux 18-24 ans, le HTJP est une opportunité rare pour les jeunes pilotes qui ne peuvent y participer qu’une seule fois. Titulaire de son brevet de pilote privé en 2013, Adjmal Allymun s’est inscrit en début d’année 2014 pour pouvoir vivre « une expérience unique » et surtout « apprendre beaucoup de choses ». « Ces deux semaines sont l’occasion de vivre avec toute une équipe de passionnés : les jeunes qui concourent, l’équipe d’encadrement – des instructeurs très expérimentés qui donnent beaucoup de conseils- et puis les gens, les visiteurs qui viennent nous voir à chaque étape et à qui on peut transmettre notre passion de l’aviation », souligne ainsi celui qui, à l’issue de la compétition, est monté sur la plus haute marche du podium.

ipsa_hop_tour_jeunes_pilotes_2014_01.jpgipsa_hop_tour_jeunes_pilotes_2014_07.jpg7 étapes et de nombreuses épreuves à réussir pour remporter la compétition
Aux commandes d’un Cessna 152 fourni par son aéroclub Hispano Suiza, Adjmal a successivement rempli les nombreux objectifs de ce tour de France atypique. À travers 7 étapes, le HTJP se compose en effet d’une multitude d’épreuves permettant de définir le podium final. « Outre une épreuve de théorie de type QCM, il y a une épreuve de maniabilité : on monte avec un instructeur qui nous demande d’effectuer quelques exercices et nous note sur la qualité de réalisation, détaille Adjmal. Sur tous les vols, il y a également des photos de prises de vue aériennes qu’on doit repérer et placer sur une carte. Toutes ces épreuves font des petits classements et, à la fin, il y a le classement général qui prend en compte toutes les épreuves mais aussi la précision au niveau des navigations et la réalisation des fiches briefing – les logs de navigation – qui permettent de renseigner toutes les informations de vol. Viennent se greffer à cela une note pour le comportement et une dernière sur la qualité de l’atterrissage, attribuée par les commissaires qui nous surveillent sur les différentes étapes. »

ipsa_hop_tour_jeunes_pilotes_2014_02.jpgEn plus de repartir avec une médaille et le trophée d’envolée remis par l’association des anciens du tour, l’IPSAlien s’est vu également remettre de nombreuses dotations : une participation offerte au Rallye aérien Toulouse Saint Louis du Sénégal (un rallye organisé chaque année par une quinzaine d’équipages), un ATPL théorique (soit la partie théorique du brevet de pilote de ligne), un stage d’une semaine de voltige à l’ENAC, un cuir de pilote, deux casques et 300 litres d’essence offerts par Total ! « Je ne m’attendais pas à autant », confie d’ailleurs l’intéressé qui sera également amené à remettre le trophée d’envolée au prochain vainqueur de HTJP en 2016.

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Des souvenirs « extraordinaires » pour tous les jeunes pilotes
Moins chanceux qu’Adjmal, Maxime Cadé ne regrette pas sa participation pour autant. S’il a tout de même remporté « le prix de la personne qui mettait la meilleure ambiance » et celui de « de l’avion le plus propre », ce pilote privé depuis l’âge de 15 ans qui évoluait dans un Tecnam P2002 prêté par l’Aéroclub Epinal Dogneville se souvient avant tout les moments « extraordinaires » offerts par ce tour de France. « Je retiens par exemple mon atterrissage sur la base militaire de Mont-de-Marsan, devant trois Rafales qui étaient en bout de piste, et celui au Bourget… C’est quelque chose que je ne risque sans doute plus de revivre en tant que pilote privé. Je garde aussi de très bons souvenirs de l’accueil du public et des aérodromes, qui nous ont à chaque fois reçus comme des rois, le fait de pouvoir accéder aux simulateurs de vols, de rencontrer des commandants et des généraux avec qui nous avons pu échanger, sans oublier les visites organisées et ces deux soirs où, toujours au Bourget, nous avons pu manger sous les Concordes entreposés ! »

Posté le : 21 août 2014