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P3δ : le projet de recherche qui fait du retard une force !
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Recherche : le projet P3δ présenté lors de l’International Conference on System Theory, Control and Computing (ICSTCC)

Vice-trésorier de l’association étudiante Cyb’Air, Franck Sim (IPSA promo 2021) a eu la chance de pouvoir participer à l’International Conference on System Theory, Control and Computing (ICSTCC) en octobre dernier.

 

Recherche : le projet P3δ présenté lors de l’International Conference on System Theory, Control and Computing (ICSTCC)

Franck Sim

 

Organisé du 8 au 10 octobre 2020 et sponsorisé par l’Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE), cet événement dédié à la recherche et l’ingénierie a ainsi permis à l’étudiant en 5e année de présenter en détails le projet P3δ qui démontre que le retard peut servir à mieux stabiliser les systèmes de contrôle des drones, des satellites ou d’autres appareils. Une expérience enrichissante pour l’IPSAlien, mais surtout une reconnaissance pour le travail collectif mené autour de ce projet par Cyb’Air en collaboration avec des enseignants-chercheurs de l’école.

 

Pour en savoir plus sur P3δ, (re)découvrez le premier article de l’IPSA consacré au sujet

 

Quel était ton rôle au sein de P3δ ?

Franck Sim : J’étais référent technique. Ayant eu cours avec le professeur Boussaada (l’enseignant-chercheur de l’IPSA porteur du projet), j’avais déjà une base sur toute la théorie et la méthodologie associées au sujet. J’ai donc logiquement accepté quand Julien Huynh (IPSA promo 2021), vice-secrétaire de Cyb’Air, m’a demandé de suivre les étapes servant à écrire les deux méthodes permettant l’établissement du code en Python pour la mise en œuvre du logiciel lié au projet. Suite à cette partie, qui représentait essentiellement le début de projet, j’ai participé à sa mise en œuvre avec le reste de l’équipe.

 

Que retiens-tu de P3δ ?

Le projet était fortement intéressant, ne serait-ce que pour son côté applicatif et le dynamisme de l’équipe. C’était un vrai travail de groupe, avec trois équipes différentes qui devaient se coordonner entre elles. Cela nous a beaucoup appris sur la gestion de projet.

 

Peux-tu nous dire ce qu’est l’ICSTCC ?

Il s’agit d’une conférence qui réunit en grande majorité des ingénieurs et des chercheurs de différents pays afin qu’ils puissent présenter leurs projets de recherche et ce sur quoi ils sont en train de travailler. D’habitude, elle se déroule chaque année en Roumanie pendant trois jours, mais cette année, en raison du contexte sanitaire, elle s’est déroulée en distanciel. J’ai pu y participer car notre superviseur, M. Boussaada, y présente un ou plusieurs projets depuis un certain nombre d’éditions et qu’il souhaitait présenter cette année P3δ.

 

Recherche : le projet P3δ présenté lors de l’International Conference on System Theory, Control and Computing (ICSTCC)

 

Quand as-tu su que tu allais y participer ?

M. Boussaada m’a annoncé que je devais présenter P3δ trois semaines avant la conférence. Avec l’équipe, nous avons donc dû rédiger un article scientifique sur le projet afin de l’envoyer au comité de l’ICSTCC pour obtenir leur validation et que l’on puisse ensuite peaufiner la présentation.

 

Comment s’est déroulée la conférence ?

Plutôt bien ! Elle était organisée sur un site en visio. La webcam n’était pas obligatoire, mais le mieux était de réaliser la présentation avec un diaporama, pour expliquer le projet point par point. Lors du « live », nous étions une vingtaine de personnes connectées.

 

Ta présentation s’est faite devant des professionnels reconnus… et en anglais ! Avais-tu un peu d’appréhension ?

Un petit peu ! C’était un exercice assez stressant que de s’adresser à des chercheurs et des ingénieurs en tant que « simple » étudiant ! J’avais la hantise de ne pas parvenir à bien m’exprimer et à perdre mes mots avec la pression, d’autant que j’étais un peu malade à cette période – ce qui n’était pas forcément l’idéal. Heureusement, tout s’est bien passé. Il a suffi que je commence à parler pour que mes doutes se dispersent et que tout découle facilement : je connaissais mon sujet !

 

P3δ : le projet de recherche qui fait du retard une force !

 

C’était ta première conférence. Une bonne expérience pour la suite ?

C’était une bonne expérience à vivre, bien sûr, et fortement intéressante. J’en ai d’ailleurs parlé à M. Boussaada : c’est un exercice qui, je pense, peut être formateur pour bien des personnes. Pouvoir présenter un tel projet, dans lequel l’on s’est autant investi, c’est franchement incroyable ! Non seulement c’est gratifiant, mais cela te permet en plus d’approfondir encore davantage le travail réalisé avec ton équipe.

 

Enfin, quelles sont les prochaines étapes du projet ?

La première équipe ayant œuvré sur la première version de P3δ va devoir passer la main car elle était principalement constituée d’étudiants aujourd’hui en 5e année. Désormais, nous cherchons à recruter de nouveaux étudiants pour prendre le relais. Concernant le projet en lui-même, l’implémentation d’une nouvelle méthode est à l’étude, tout comme l’ajout de nouveaux outils afin d’aider les utilisateurs du logiciel à mieux comprendre ce qu’il se passe et à mieux choisir leurs variables et paramètres. Enfin, M. Boussaada aimerait également que le projet bénéficie prochainement d’une version web. Le projet P3δ est donc loin d’être terminé !

 

Plus d’informations sur le projet P3δ sur son site Internet : https://cutt.ly/p3delta

Retrouvez l’association Cyb’Air de l’IPSA sur sa page Facebook 

 

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